<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jean-Pierre Rosnay &#187; Les Poètes</title>
	<atom:link href="http://jean-pierre-rosnay.org/category/lespoetes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://jean-pierre-rosnay.org</link>
	<description>Rendre la poésie contagieuse et inévitable</description>
	<lastBuildDate>Sun, 03 Nov 2024 22:51:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.39</generator>
	<item>
		<title>Cerisy La Salle, 1960, création de l&#8217;OULIPO avec Queneau et quelques autres.</title>
		<link>http://jean-pierre-rosnay.org/cerisy-la-salle-1960-creation-de-loulipo-avec-queneau-et-quelques-autres/</link>
		<comments>http://jean-pierre-rosnay.org/cerisy-la-salle-1960-creation-de-loulipo-avec-queneau-et-quelques-autres/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 May 2020 15:33:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Poètes]]></category>
		<category><![CDATA[Photographies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jean-pierre-rosnay.org/?p=429</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_428" style="width: 1158px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://jean-pierre-rosnay.org/wp-content/uploads/2020/05/oulipo.jpg"><img class="size-full wp-image-428" src="http://jean-pierre-rosnay.org/wp-content/uploads/2020/05/oulipo.jpg" alt="Cerisy-La-Salle, 1960 avec Raymond Queneau, jean-Pierre Rosnay, François Le Lyonnais, etc. " width="1158" height="773" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Cerisy-La-Salle, 1960<br />avec Raymond Queneau, jean-Pierre Rosnay, François Le Lyonnais, etc.</figcaption></figure>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jean-pierre-rosnay.org/cerisy-la-salle-1960-creation-de-loulipo-avec-queneau-et-quelques-autres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Raymond Queneau par Jean-Pierre Rosnay</title>
		<link>http://jean-pierre-rosnay.org/raymond-queneau-par-jean-pierre-rosnay/</link>
		<comments>http://jean-pierre-rosnay.org/raymond-queneau-par-jean-pierre-rosnay/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 19:52:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Poètes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jean-pierre-rosnay.org/?p=81</guid>
		<description><![CDATA[Raymond Queneau (1903-1973) fut, avec André Breton, Robert Desnos, Paul Eluard, Louis Aragon, l&#8217;un des fondateurs du mouvement surréaliste, auquel nous devons très largement l&#8217;essentiel des mutations artistiques en général et poétiques en particulier. Queneau[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Raymond Queneau (1903-1973) fut, avec André Breton, Robert Desnos, Paul Eluard, Louis Aragon, l&rsquo;un des fondateurs du mouvement surréaliste, auquel nous devons très largement l&rsquo;essentiel des mutations artistiques en général et poétiques en particulier. Queneau a dirigé longtemps le comité de lecture de la NRF et suscité et accompagné l&rsquo;évolution des arts de notre époque. On lui doit, entre autres, une remarquable étude sur la réforme de l&rsquo;orthographe, préface à une anthologie que j&rsquo;ai publié dans le cadre des éditions des &quot;jeunes auteurs réunis&quot;.<figure id="attachment_263" style="width: 520px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://jean-pierre-rosnay.org/wp-content/uploads/2015/07/anthologiequeneau.jpg"><img src="http://jean-pierre-rosnay.org/wp-content/uploads/2015/07/anthologiequeneau.jpg" alt="	 RAYMOND QUENEAU ANTHOLOGIE DES JEUNES AUTEURS EDITIONS J.A.R, 1957." width="260" height="356" class="size-full wp-image-263" /></a><figcaption class="wp-caption-text"><br />RAYMOND QUENEAU<br />ANTHOLOGIE DES JEUNES AUTEURS<br />EDITIONS J.A.R, 1957.</figcaption></figure> Derrière ses assauts d&rsquo;humour et de rire, Raymond Queneau cachait une sensibilité extrême qui le rendait particulièrement vulnérable. Attentif comme personne, il a encouragé et rendu possible la publication d&rsquo;auteurs qui sans lui seraient probablement restés dans l&rsquo;ombre. Je n&rsquo;ai jamais connu d&rsquo;écrivain de son altitude qui ait, comme lui, présenté et défendu avec autant de fougue des &quot;jeunes auteurs&quot; qui, je me répète, sans lui avaient toutes chances de ne pas être connus et encore moins &quot;reconnus&quot;. Restons-en là. Queneau, en plus d&rsquo;être un écrivain et un poète de premier plan, fut un &quot; homme de coeur&quot;, espèce qui n&rsquo;encombre pas les milieux littéraires! Qui me démentira?</p>
<p>via <a href='http://www.poesie.net/queneau2.htm'>Les poètes parlent des poètes : Raymond Queneau par Jean-Pierre Rosnay</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jean-pierre-rosnay.org/raymond-queneau-par-jean-pierre-rosnay/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rene Daumal par Jean-Pierre Rosnay</title>
		<link>http://jean-pierre-rosnay.org/rene-daumal-par-jean-pierre-rosnay/</link>
		<comments>http://jean-pierre-rosnay.org/rene-daumal-par-jean-pierre-rosnay/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 17:50:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Poètes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jean-pierre-rosnay.org/?p=61</guid>
		<description><![CDATA[La hiérarchie en matière de poésie, comme ailleurs (certainement même un peu plus) s&#8217;est installée de bric et de broc, au gré de forces qui n&#8217;ont rien de poétique, hélas. Faute de quoi, si l&#8217;on[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La hiérarchie en matière de poésie, comme ailleurs (certainement même un peu plus) s&rsquo;est installée de bric et de broc, au gré de forces qui n&rsquo;ont rien de poétique, hélas. Faute de quoi, si l&rsquo;on tenait René Daumal pour ce qu&rsquo;il est, on lui accorderait, parmi les poètes qui ont traversé ce siècle, l&rsquo;une des premières places, et l&rsquo;on ferait lire et relire aux enfants de 6 à 70 ans, déclamer et chanter sur tous les tons, Les Dernières Paroles du Poète, qui constitue non seulement un merveilleux poème, mais aussi un art poétique irremplaçable.</p>
<p>Allez, recopiez-moi cent fois ce poème et glissez-le dans les boîtes aux lettres de tous les établissements scolaires de votre quartier.</p>
<p>Depuis toujours, on parle surtout de poètes se rattachant non seulement à une époque, mais à un mouvement ou un autre, lesquels mouvements firent parler d&rsquo;eux et disposèrent, peu ou prou, de publications. Pour ce qui concerne la poésie contemporaine, il est un mouvement qui a pris beaucoup d&rsquo;importance, c&rsquo;est le mouvement surréaliste, auquel ont appartenu Eluard, Aragon, Desnos. (On notera au passage ce qui n&rsquo;est pas sans intérêt historique, que plusieurs d&rsquo;entre eux ont également fait partie des poètes qui ont écrit durant l&rsquo;occupation, dans la presse clandestine de la Résistance.)La hiérarchie poétique s&rsquo;est généralement constituée autour de ces mouvements et les poètes qui n&rsquo;ont appartenu à aucun groupe, chrétien (Péguy, Claudel, Marie Noël), communiste (Eluard, Aragon), surréaliste (Breton), etc. comme Daumal ( qui au contraire s&rsquo;est confronté avec Breton et ses amis) eur ent naturellement des difficultés à franchir le mur du silence et à toucher un public.</p>
<p>René Daumal qui est né à Reims, en 1908, est mort à 36 ans de phtisie. Pour les raisons ci-dessus résumées, il a été et demeure injustement méconnu, alors qu&rsquo;il est certainement une des grandes voix de la poésie du XXe siècle.</p>
<p>Daumal est à l&rsquo;origine de la création du Grand Jeu, revue poétique qui fut hélas éphémère et d&rsquo;audience limitée, mais d&rsquo;altitude. Pour notre part, mes amis du Club des Poètes et moi, dans mes émission à la télévision et à la radio, ou au cours de nos tournées poétiques, nous sommes toujours employés à tenter de donner à René Daumal la haute place qu&rsquo;il mérite. JPR</p>
<p>via <a href='http://www.poesie.net/daum2.htm'>Rene Daumal par Jean-Pierre Rosnay</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jean-pierre-rosnay.org/rene-daumal-par-jean-pierre-rosnay/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Aragon et la chanson</title>
		<link>http://jean-pierre-rosnay.org/aragon-et-la-chanson/</link>
		<comments>http://jean-pierre-rosnay.org/aragon-et-la-chanson/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 17:09:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes Amis]]></category>
		<category><![CDATA[Les Poètes]]></category>
		<category><![CDATA[Poètes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jean-pierre-rosnay.org/?p=43</guid>
		<description><![CDATA[La plupart des meilleurs compositeurs et chanteurs, de Léo Ferré à Monique Morelli, en passant par Jean Ferrat, pour n’en citer que quelques-uns, ont célébré Louis Aragon. Il est certainement l’un des plus chantés parmi[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_435" style="width: 995px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://jean-pierre-rosnay.org/wp-content/uploads/2015/07/aragon_jpr_andco-messica-james-ollivier.jpg"><img class="size-full wp-image-435" src="http://jean-pierre-rosnay.org/wp-content/uploads/2015/07/aragon_jpr_andco-messica-james-ollivier.jpg" alt="A l'ORTF, pendant une émission de Jean-Pierre Rosnay &quot;Le Club des Poètes&quot;" width="995" height="723" /></a><figcaption class="wp-caption-text">A l&rsquo;ORTF, pendant une émission de Jean-Pierre Rosnay &laquo;&nbsp;Le Club des Poètes&nbsp;&raquo;</figcaption></figure>
<p><img src="https://scontent-fra3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xft1/v/t1.0-9/10385397_10152741596371617_8401796680885574211_n.png?oh=86fb2d25f6a29fbbaf822b0c629b99ea&amp;oe=564FA9A7" alt="" /></p>
<p>La plupart des meilleurs compositeurs et chanteurs, de Léo Ferré à Monique Morelli, en passant par Jean Ferrat, pour n’en citer que quelques-uns, ont célébré Louis Aragon. Il est certainement l’un des plus chantés parmi les poètes qui ont éclairé le XXème siècle.</p>
<p>Dadaïste, surréaliste, avec Breton, René Char, Desnos, Eluard, Soupault, Tzara&#8230;, il est aussi de ceux qui ouvrirent les portes du cœur et de l’esprit à une nouvelle approche et expression de la poésie en particulier et de l’Art en général.</p>
<p>Pareillement, l’Histoire retiendra qu’avec Micheline Maurel, Eluard, René Char (chef d’un maquis) et son ami Desnos qui trouva la mort en déportation à Terezin, Aragon fut l’un des poètes qui &#8211; durant l’occupation nazie &#8211; entrèrent en clandestinité et rejoignirent les combattants de la Résistance.</p>
<p>C’est en 1943, dans les maquis du Vercors, que je fis connaissance d’Elsa Triolet et de Louis Aragon; le groupe Franc de l’Armée Secrète auquel j’appartenais avait eu pour mission de les convoyer de Dieulefit à Combovin &#8211; deux petits villages qui furent des « hauts-lieux de la Résistance ».</p>
<p>Ceux qui lisent ces lignes pourront-ils imaginer l’exaltation de l’adolescent que j’étais alors (j’avais dix-sept ans), une mitraillette à la main, et dans la poche près du cœur, mon carnet à poèmes ?</p>
<p>Aussi loin que je vivrai, je garderai le souvenir du « matelot », camarade de combat à qui j’avais demandé, parce qu’il avait rencontré Aragon deux jours avant moi :</p>
<p>&#8211; Tu l’as vu ? Tu as pu parler avec lui ? Comment est-il ? Qu’est-qu’il t’a dit ?</p>
<p>Et le « matelot » de répondre :</p>
<p>&#8211; Qui ? Le poète ! Le gars qui ne montait pas la garde et qui parlait qu’avec le chef ?</p>
<p>Je vous ai fourni la réponse du « Matelot » dans toute sa simplicité. En ce temps-là, les mots comme les faits ne devaient rien à la littérature.</p>
<p>La guerre achevée, à différentes reprises je m’entretins avec Aragon de « ces temps » pas tout à fait ordinaires, où nous nous rencontrâmes.</p>
<p>L’auteur de la Diane Française et des Yeux d’Elsa me confia qu’il avait été tellement impressionné par ces jeunes gens en armes, ceux que la presse de l’époque appelait « les terroristes », qu’il n’avait pas pu desserrer les lèvres.</p>
<p>J’écris ces lignes, presqu’un demi-siècle après les avoir vécues, au Club des Poètes, lieu hanté par de grandes ombres que le temps aura des difficultés à effacer : Pablo Neruda, Vinicius de Moares, Geo Norge, Queneau, Saint-John Perse, Michaux, etc.</p>
<p>A l’époque où il était tenu à l’écart par les médias, Louis Aragon était comme chez lui, sous les poutres du Club (à 100 mètres de l’Assemblée Nationale) parmi de jeunes poètes qui buvaient ses paroles.</p>
<p>Les caméras de la télévision et les micros de la radio, que j’avais en quelque sorte détournés de leur objectif habituel, si peu poétique, ont saisi au vol des mots, des rires dont on retrouve trace dans certaines anthologies poétiques.</p>
<p>Ici, poètes et amis de la poésie venus de tous les coins et recoins du monde, se sont rencontrés.</p>
<p>Je me souviens (c’était à cette table, au fond) d’Evtouchenko et Voznessenski qu’Aragon et Elsa avaient accompagnés au Club lors de leur première visite en France.</p>
<p>En la circonstance, Louis Aragon était, sinon l’interprète, car il ne parlait pas le russe, mais le lien précieux entre nos hôtes et nous. Il devenait aussi pour les téléspectateurs, un présentateur improvisé, mais combien prestigieux.</p>
<p>Elsa, sa muse qui, on le sait, était d’origine russe, était comme un poisson dans l’eau; sa gentillesse faisait merveille. Je crois qu’on ne l’a pas assez dit, Elsa Triolet, qui eût pu être étouffée par la forte personnalité de son illustre compagnon de vie, était d’un charme inépuisable, attentive à chaque détail, ramenant toujours Aragon, qui avait tendance à s’envoler, au « niveau » de ses interlocuteurs, fussent-ils les plus humbles.</p>
<p>Chacune de nos rencontre avec Elsa et Louis Aragon, au Club des Poètes, s’achevait par un récital poétique. Elsa interprétait deux ou trois poèmes de Maïakovski qu’elle avait bien connu et Aragon nous faisait la confidence de quelques-uns de ses derniers-nés.</p>
<p>De ces moments précieux, nous avons conservé des enregistrements auxquels nous tenons, comme on dit, plus qu’à la prunelle de nos yeux. C’est toujours avec la même émotion que nous réécoutons ces deux grandes voix amies.</p>
<p>Jean-Pierre Rosnay</p>
<p>via <a href="http://www.jechantemagazine.com/Dossier_Aragon/Dossier_Aragon/Entrees/2009/12/9_Aragon_vu_par_Jean-Pierre_Rosnay_(Le_Club_des_Poetes).html">Aragon et la chanson</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jean-pierre-rosnay.org/aragon-et-la-chanson/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ana Blandiana</title>
		<link>http://jean-pierre-rosnay.org/ana-blandiana/</link>
		<comments>http://jean-pierre-rosnay.org/ana-blandiana/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 16:47:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Poètes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jean-pierre-rosnay.org/?p=39</guid>
		<description><![CDATA[C’est Jean-Pierre Rosnay qui l’a fait connaître  aux amateurs de poésie en France, dès 1967 et ensuite, à travers l&#8217;Anthologie du Club des Poètes en 1976, et lors du premier Festival International de Poésie organisé[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est Jean-Pierre Rosnay qui l’a fait connaître  aux amateurs de poésie en France, dès 1967 et ensuite, à travers l&rsquo;Anthologie du Club des Poètes en 1976, et lors du premier Festival International de Poésie organisé par le Club des poètes, en 1978.</p>
<blockquote><p>via <a href="http://www.recoursaupoeme.fr/po%C3%A8tes/ana-blandiana">Ana Blandiana | Recours au Poème</a>.</p>
<p><em>C&rsquo;est en 1967, dans le cadre des émissions poétiques que je produisais et animais à la radio (France Inter) et à la télévision (première chaîne) que je fis découvrir au public français Ana BLANDIANA. Cette jeune poétesse roumaine (elle avait à l&rsquo;époque 25 ans), était d&rsquo;ailleurs peu connue de ses compatriotes, à l&rsquo;exception d&rsquo;un microcosme d&rsquo;initiés.Ana BLANDIANA faisait partie d&rsquo;une délégation de poètes qui me fut présentée par le sympathique ambassadeur de Roumanie à Paris de l&rsquo;époque, entré en dissidence peu de temps après. Etait-elle communiste? je l&rsquo;ignore, n&rsquo;ayant, à tort ou à raison, jamais accordé la priorité à ce critère. Mais ce qui me parut certain, c&rsquo;est qu'&nbsp;&raquo;on&nbsp;&raquo; s&rsquo;employa, sinon à la réduire au silence, du moins à la tenir à l&rsquo;écart. Pour ma part, l&rsquo;émotion et le choc que me provoquèrent la lecture de ses poèmes, me rappela qu&rsquo;Anna de Noailles, qui jadis tant m&rsquo;avait séduit, était aussi d&rsquo;origine roumaine. J&rsquo;offris à Ana BLANDIANA sa première publication en français dans l&rsquo;Anthologie du Club des Poètes, publiée en 1976. En 1978, lorsque j&rsquo;ai créé le Premier Festival International de Poésie de Paris, pour le compte duquel mon équipe et moi avons reçu, durant un mois, et présenté à un très nombreux public, ainsi qu&rsquo;à la presse écrite et audiovisuelle nationale et internationale, des poètes venus de 37 pays, j&rsquo;eus le privilège de célébrer Ana BLANDIANA comme une des grandes voix poétiques d&rsquo;une époque tourmentée, où le meilleur côtoie le pire.<b style="color: #000000; font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium; line-height: normal; text-align: justify;"></p>
<p></b></em><i style="color: #000000; font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium; line-height: normal; text-align: justify;">Jean-Pierre Rosnay</i></p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jean-pierre-rosnay.org/ana-blandiana/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Robert Desnos</title>
		<link>http://jean-pierre-rosnay.org/robert-desnos/</link>
		<comments>http://jean-pierre-rosnay.org/robert-desnos/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 13:08:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Poètes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jean-pierre-rosnay.org/?p=18</guid>
		<description><![CDATA[S&#8217;il est un poète qui épousa totalement son époque et par là même la représente mieux que personne, c&#8217;est bien Robert Desnos, né avec ce siècle en 1900. Robert Desnos devait trouver la mort en[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>S&rsquo;il est un poète qui épousa totalement son époque et par là même la représente mieux que personne,<br />
c&rsquo;est bien Robert Desnos, né avec ce siècle en 1900. Robert Desnos devait trouver la mort en Tchécoslovaquie,<br />
au camp de concentration de Terezin,en 1945, le jour même où les alliés libéraient son camp.</p>
<p>Résistant de la première heure (1940) membre du réseau Action, que dirigeait le colonel Hollard (toujours vivant). Desnos nous a laissé quelques-uns des poèmes les plus significatifs de la Résistance active, notamment Le veilleur du Pont au Change. Pourtant, rien ne semblait désigner ce poète tendre et « farfelu », ce surréaliste, champion de l&rsquo;humour noir et de l&rsquo;écriture automatique à un destin aussi tragique. André Breton, pape du surréalisme, présenta Desnos, comme le plus doué du mouvement, Aragon le célébra dans un magnifique poème, que mit en musique et chanta Jean Ferrat. Homme de son temps, Desnos fut, avant la guerre, producteur et animateur d&rsquo;émissions de radio et concepteur de messages publicitaires, où son imagination faisait merveille. Ce qui aura certainement le plus contribué à immortaliser l&rsquo;oeuvre de Robert Desnos, c&rsquo;est la place qu&rsquo;il donna dans sa poésie, à l&rsquo;enfance. Tous les enfants de France connaissent la Fourmi de dix-huit mètres, avec un chapeau sur la tête, l&rsquo;Éléphant qui n&rsquo;a qu&rsquo;une patte et le Pélican de Jonathan. Merci Robert Desnos (dit aussi Robert le Diable), votre vie et votre oeuvre ont donné de la saveur et des couleurs à un siècle qui en avait bien besoin. Puisse-t-il ne pas les perdre !</p>
<p>Jean-Pierre Rosnay</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://jean-pierre-rosnay.org/robert-desnos/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
