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	<title>Jean-Pierre Rosnay &#187; Repères</title>
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	<description>Rendre la poésie contagieuse et inévitable</description>
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		<title>Paru dans le Journal Elle (1978)</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 18:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Article de Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Denise Dubois-Jallais A Paris : festival international de Poésie. Bon. Mais quel est l&#8217;homme derrière ce gigantesque poème ? L&#8217;homme qui va faire s’exalter la ville ? Il rêvait depuis trente ans de faire[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Denise Dubois-Jallais</em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">A Paris : festival international de Poésie.</span> Bon. Mais<br />
quel est l&rsquo;homme derrière ce gigantesque poème ?<br />
L&rsquo;homme qui va faire s’exalter la ville ? Il rêvait depuis<br />
trente ans de faire prendre Paris d‘assaut par les poètes.<br />
Et tout à coup, le mythomane, défendant la cause<br />
perdue de la Poésie comme une guerre, le baladin<br />
prêchant la Poésie dans son fameux club des Poètes<br />
(30, rue de Bourgogne, où l’on mange, croque, déguste,<br />
entend, boit. dit la Poésie jusqu‘à 2 h du matin entre<br />
le tout-connu et le tout-inconnu de la Poésie et<br />
d&rsquo;ailleurs), le gitan rusé et charmeur, passe à l’acte.<br />
Il mène sa campagne de mots pour obtenir un poème<br />
à sa mesure : une ville à sa merci qui, le 20 mai dit<br />
Verlaine à l&rsquo;hôtel de ville, le lendemain chante Victor<br />
Hugo place des Vosges, le 22 invente une Nuit de<br />
la Poésie à l’Olympia (gratuitement.. . Une ville qui,<br />
tout au long des jours de juin jusqu&rsquo;à l été, va consacrer<br />
ses chants intérieurs à honorer Senghor, Cendrars, Max<br />
Jacob, Carco, Apollinaire, Aragon, Eluard, Neruda,<br />
Baudelaire, Prévert, René Guy Cadou. Péguy tonnera<br />
comme les grandes orgues à Notre-Dame. Et, et&#8230; Bref,<br />
il est fou, il s‘appelle Jean-Pierre Rosnay et c’est le<br />
directeur artistique de toute l&rsquo;affaire. Quelles admi is—<br />
trations extra-terrestres ont bien pu entendre un pareil<br />
délire ?</p>
<p>Soyons surpris mais taisons toute tentation banale de<br />
faire de l‘humour : c‘est la Ville de Paris, dont le maire<br />
se révèle selon la tradition Pompidou une fort bonne<br />
oreille de Poésie. C’est I‘Education nationale. C’est<br />
le ministère des Affaires Étrangères. Et voilà donc<br />
ce Jean-Pierre Rosnay qui dirige, suggère, explique,<br />
exige et trouve des complices en poésie et en amitié<br />
un peu partout (car son budget est raisonnable mais<br />
rien n’étant trop beau et tout entièrement gratuit&#8230;)<br />
qui, pour le plaisir et le défi, vont se mêler d‘organiser,<br />
coordonner, téléguider, orchestrer avec lui la Poésie.</p>
<p>Quittant leur table de travail et leurs nuages, ils se<br />
trouvent soudain en conférence chez le directeur des<br />
Affaires Culturelles, militant pour la Poésie à la Préfec-<br />
ture. Le spécialiste de Verlaine à côté de l‘académicien.<br />
Le poète communiste à côté du fort—en-Péguy. L‘esprit<br />
œcuménique de l‘affaire, c’est aussi l‘œuvre de Rosnay.<br />
«Je me bats pour la Poésie». Et on le croit, parce<br />
qu‘il le dit avec la “violence et la gravité des gens<br />
qui mènent une bataille pour la liberté. D‘ailleurs, il<br />
a un vocabulaire de combattant. Pour lui, défendre<br />
la Poésie, c‘est bien défendre la liberté. ll explique<br />
que tous les systèmes se cassent la gueule. Que toutes<br />
les belles idéologies se pervertissent. Et on ne va pas<br />
discuter de l‘lnquisition, de Nietzsche ou de Prague.<br />
La Poésie, c’est la défense majeure contre les systèmes.<br />
Ça défend les individus contre le pouvoir. C‘est la<br />
sonnette d’alarme persistante. Et la preuve, c’est qu&rsquo;en<br />
69 on a censuré dans son émission à la télé un poème</p>
<p>de Victor Hugo qui s‘appelait, devinez ’! « Liberté, éga-<br />
lité, fraternité. » Et, en 70, c’est son émission sur Pablo<br />
Neruda qui a sauté parce qu‘on avait perdu les bobines,<br />
bizarre. Et depuis quand ce résistant aux yeux verts<br />
de grands chemins a-t«i| pris le maquis de la Poésie ‘.‘<br />
Mais depuis plus de trente ans. Depuis, précisément,<br />
qu&rsquo;il en a eu ﬁni avec le maquis du Grand-MôIe—Saint-<br />
Jouarre où il s’était engagé à l5 ans. Dix-neuf ans<br />
d‘émissions de Poésie à la télé. Toujours sous le même<br />
label 2 le club des Poètes.</p>
<p>Alors, des poètes de la dernière minute, comme des<br />
résistants de la dernière heure, il en rit. Avec une<br />
lueur de tigre dans le regard. Mais il écrit des poèmes<br />
tendres où il y a «le sel de l‘aurore », l‘obsession<br />
du petit enfant et d’incessantes promenades où il va,<br />
comme il l‘écrit, «le cœur à la traîne». Qu‘il parle<br />
donc de son enfance : c‘est généralement dans ce<br />
pays-là que naissent les poètes. Alors, tout à coup,<br />
il raconte comment un jour on lui a mis son costume<br />
blanc : « Jean-Pierre, mon petit, il faut qu’on te dise,<br />
ta maman est partie en voyage au ciel&#8230;» Il avait<br />
trois ans. « Pourquoi sans moi? ». Après, il y a eu<br />
la tante Marguerite et oncle Justin, prof de lettres<br />
à Norm&rsquo;ale sup. qui lui lisait indifféremment Vigny,<br />
Apollinaire, les «Mémoires d&rsquo;autre-tombe» ou les<br />
« Confessions » de Jean—Jacques Rousseau. A 10 ans,<br />
il était amoureux de Madame de Warens. Et ils allaient<br />
tous les deux, l‘oncle et le neveu, faire une promenade,<br />
à la ferme de l’empereur. Une marche minutée, avec<br />
arrêt minuté. Oncle Justin sortait alors de sa poche<br />
un petit verre avec une paille qu’il coupait en deux.<br />
Et deux pierres de sucre de sa tabatière en or. Et<br />
il prenait l‘eau à la Fontaine-aux-Corbeaux. Un verre<br />
chacun avec un sucre. Boire doucement avec la paille&#8230;<br />
Un homme racontant Son enfance n’est jamais un<br />
homme ordinaire. On reparle du Festival. Posément.</p>
<p>Enfance vite cachée. comme une blessure. Poème de<br />
Jean-Pierre Rosnay tiré d‘un livre&rsquo;publié chez Galli-<br />
mard : « Comme un bateau prend la mer ».</p>
<p>Son titre : <span style="text-decoration: underline;">En marge</span></p>
<p>« Refaire les chemins qu‘on avait oubliés</p>
<p>Se fouiller comme un vieux placard</p>
<p>Compter ses larmes et ses baisers</p>
<p>Rembourser son dû au hasard</p>
<p>Et puis mettre en marge .</p>
<p>Quelques mots et quelques regards</p>
<p>Et refermer le vieux placard. »</p>
<p>C‘est aussi de la Poésie, la nouvelle annoncée ici il<br />
y a deux semaines. Vous avez bien noté ? Le Grand<br />
Prix de la Poésie féminine sera remis le 21 juin dans<br />
le cadre de ce Festival. Envoyez-moi vos poèmes, en<br />
3 exemplaires, les inédits, comme ceux publiés par<br />
souscriptions ou à compte d‘auteur. Sans les recom—<br />
mander. En sachant bien que je ne les renverrai pas.</p>
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		<title>Hommage de la revue Cassandre</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 17:47:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Hommages]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Pierre Rosnay, poète et fondateur du Club des poètes, nous a quittés dans la nuit du 19 décembre. Il était le père de Nicolas Roméas, directeur de Cassandre/Horschamp. Je ne l’ai croisé que tardivement, dans[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Pierre Rosnay, poète et fondateur du Club des poètes, nous a quittés dans la nuit du 19 décembre. Il était le père de Nicolas Roméas, directeur de Cassandre/Horschamp.</p>
<p>Je ne l’ai croisé que tardivement, dans l’antre poétique de la rue de Bourgogne, où Marcelle/Tsou son épouse et Blaise, son autre fils, entretiennent la flamme. Et où sa maladie n’empêchait pas Jean-Pierre de se lever et de déclamer l’un de ses poèmes. On retenait alors difficilement son émotion&#8230;</p>
<p>Ils sont nombreux, les poètes en devenir, à s’être côtoyés depuis 1961 dans ces soirées chaleureuses où la poésie s’extrayait des pages pour être partagée vivante. Où chacun pouvait dire ses poèmes et ceux des autres ; où les fantômes des grands anciens, de Villon à Rimbaud, de Cendrars à Césaire, veillaient les vivants, de Depestre aux jeunes poètes.</p>
<p>En un temps qui semble aujourd’hui incroyable, où la poésie avait droit de cité sur les grands médias, c’est aussi à la radio et à la télévision que Jean-Pierre Rosnay animait le &laquo;&nbsp;Club des poètes&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cet ancien résistant, passé par les maquis de Haute-Savoie, connaissait aussi le pouvoir de résistance par les mots. Il n’a cessé d’opposer aux formes de barbarie plus soft que nous vivons désormais, les armes de l’imaginaire. Et a passé le témoin à ses enfants, qui chacun à leur manière – Blaise au Club des poètes, Nicolas à Cassandre/Horschamp, Violaine et Sabine dans l’art de la marionnette, continuent le combat&#8230;</p>
<p>Courage et amitiés à tous.</p>
<p>via <a href="http://linsatiable.org/spip.php?article452">L&rsquo;Insatiable &#8211; Infos réflexions et débats avec Cassandre/Horschamp</a>.</p>
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		<title>Camaret cité des artistes : Jean-Pierre Rosnay est parmi nous !</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 16:49:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Repères]]></category>

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		<description><![CDATA[e dédie ces pages : à ma mère Violette morte à 23 ans, à mes camarades tombés dans les Maquis de Haute-Savoie, du Vercors et du Mont-Mouchet, à Raymond Queneau qui fit la courte échelle[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>e dédie ces pages : à ma mère Violette morte à 23 ans, à mes camarades tombés dans les Maquis de Haute-Savoie, du Vercors et du Mont-Mouchet, à Raymond Queneau qui fit la courte échelle à mes premiers poèmes, à Tsou ma muse l&rsquo;alexandrine, à mes enfants, aux enfants de mes enfants et enfin au dernier de la classe, celui qui écrit des poèmes pendant les cours de mathématique ». Telles sont les premières phrases du dernier livre de poèmes publié l&rsquo;an dernier par Jean-Pierre Rosnay qui s&rsquo;intitule : « Fragments et reliefs ». Va-t-il devenir citoyen camarécois, le Jean-Pierre de la radio et de la télévision, celui qui a, à bon nombre d&rsquo;entre nous, fait découvrir la poésie devant le petit écran ? « Pas de suite, dans quelques années peut-être », s&rsquo;empresse-t-il de répondre, le Club des poètes, à Paris, rue de Bourgogne c&rsquo;est son coeur, son âme qui sont dans cette réalisation; c&rsquo;est le point de rencontre incontournable pour tout poète en herbe qui souhaite acquérir un petit début de notoriété et entrevoir un début de reconnaissance pour l&rsquo;oeuvre réalisée. Aragon, Pablo Néruda y ont été les premiers déclamés au sein de cette institution, ou tout en se restaurant, on peut écouter ce qui se fait de mieux en poésie et bien-sûr être les premiers témoins de ceux qui, demain, seront qui des Boris Vian, qui des Henri Michaud. Nous les avons rencontré Jean-Pierre et sa muse Marcelle, dans ce petit « penty » qu&rsquo;ils viennent d&rsquo;acquérir à Kerguélen, heureux de s&rsquo;y trouver dans cet extrême bout de la Bretagne qu&rsquo;ils ont découvert il y a quelques vingt années à l&rsquo;occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Saint-Pol Roux et pour lequel leur fille Sabine avait réaliser un mémoire. Ils soupçonnent aussi leur ami et peintre Bernard Rivière récemment disparu, de leur avoir fait rencontrer un univers où beauté des paysages et rêves sont étroitement associés, où l&rsquo;inspiration est beaucoup plus féconde. Marcelle, celle par qui naît l&rsquo;émotion, celle qui sait par le récit refléter les sentiments du poète, est aussi la soeur du chanteur Georges Moustaki. Mais ils ne quitteront pas Camaret sans rendre hommage à leur ami Bernard Rivière. Pour cela, une soirée poétique est en cours de préparation où sera dit des poèmes que le peintre aimait, cette soirée étant programmée dans les premiers jours de septembre. Jean-Pierre Rosnay transporte sa muse Marcelle dans sa carriole de jardin.</p>
<p>via <a href="http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=19960823&amp;article=19960823-1055254&amp;type=ar">Le Télégramme &#8211; Archives &#8211; Camaret cité des artistes : Jean-Pierre Rosnay est parmi nous !</a>.</p>
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		<title>Jean-Pierre Rosnay &#8211; Notice du Ministère de la Culture</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 16:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Hommages]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>

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		<description><![CDATA[Frédéric Mitterrand rend hommage à l&#8217;écrivain et poète Jean-Pierre Rosnay, créateur du Club des poètes dans les années 1950 à la radio et à la télévision, et décédé le 19 décembre à Paris à l&#8217;âge[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Frédéric Mitterrand rend hommage à l&rsquo;écrivain et poète Jean-Pierre Rosnay, créateur du Club des poètes dans les années 1950 à la radio et à la télévision, et décédé le 19 décembre à Paris à l&rsquo;âge de 83 ans.</p>
<p>Né à Lyon en 1926, Jean-Pierre Rosnay avait rejoint la Résistance dès le début de l&rsquo;Occupation et combattu dans les maquis de Haute-Savoie. Après la guerre, il avait fondé les «Jarivistes» (JAR, les Jeunes Auteurs Réunis), mouvement d’action poétique dans la lignée des surréalistes. C’est aussi l’époque où il publie ses premiers recueils de poème.</p>
<p>A partir des années 1950, Jean-Pierre Rosnay touchera un plus large public avec des émissions de radio et télévision consacrées à la poésie, particulièrement Le Club des poètes, diffusé jusqu&rsquo;à la fin des années 1960.</p>
<p>En apprenant sa disparition Frédéric Mitterrand a rendu hommage à « un très beau poète, un combattant dans l’âme qui toute sa vie s’est opposé aux forces du mal et de la mort ». Le ministre a ajouté que le créateur du « Club des poètes » était de ceux qui savent que « la beauté sauvera le monde ». Il a rappelé également qu’avant de mener son combat avec la seule force des mots, Jean-Pierre Rosnay avait su montrer aussi un remarquable courage aux heures les plus dramatiques de notre histoire.</p>
<p>via <a href="http://www.culturecommunication.gouv.fr/Ministere/Histoire-du-ministere/Ressources-documentaires/Discours/Discours-de-ministres-depuis-1999/Frederic-Mitterrand-2009-2012/Articles-2009-2012/Disparition-de-Jean-Pierre-Rosnay">Disparition de Jean-Pierre Rosnay &#8211; Histoire du ministère &#8211; Ministère de la Culture et de la Communication</a>.</p>
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		<title>Project for Innovative Poetry Blog : Jean-Pierre Rosnay</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 16:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Repères]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Pierre Rosnay [France] 1926-2009 Jean-Pierre Rosnay was born in a Protestant family in Lyon, France on April 8, 1926. His father, was a factory worker, and his mother Violet, died when was only five, and[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Pierre Rosnay [France]</p>
<p>1926-2009</p>
<p>Jean-Pierre Rosnay was born in a Protestant family in Lyon, France on April 8, 1926. His father, was a factory worker, and his mother Violet, died when was only five, and went to live with his aunt until his father remarried. A fragile child, Rosnay learned to fight the neighborhood bullies, something that would remain important throughout his life.</p>
<p>Although his home held few cultural possibilities, his uncle Justin introduced him to poetry, and made him read the classics aloud, since he himself could not read. At the early age of 12, Rosnay left his family, taking refuge on a farm in Saint-Paul-Trois-Chateaux.</p>
<p>At 15½ Rosnay joined the Resistance Movement. When asked for a pseudonym, he suggested Tom Mix, but fellow fighters chose the name &laquo;&nbsp;Baby&nbsp;&raquo; for his nom de guerre. Part of the first French group of the Secret Army commanded by General Jean Vallette, Baby first fought in Haute-Loire and Lozère. He also wrote poems and song to boost morale, and was surprised to hear some of their performed over radio.</p>
<p>In 1944 Rosnay was charged with murdering Klaus Barbie, the Gestapo army captain, known as the Butcher of Lyon. Betrayed by friends, he was tortured for four months by the Gestapo before he escaped and joined rejoined another Resistance group. He was seriously injured in one of the attacks and saw numerous friends fall.</p>
<p>After the war Rosnay and friends founded a group dedicated to war poetry, JAR, the Jarvistes, &laquo;&nbsp;Young Authors Meeting.&nbsp;&raquo; Among the members were George Moustaki, Guy Bedos, and George Brassens. Eventually, Rosnay turned to reading poetry on radio and television, and establishing the famed Poets&rsquo; Club, which he emceed, beginning each broadcast with &laquo;&nbsp;Good evening friends, good evening!&nbsp;&raquo; Eclectic in poetry selection and without poetic hierarchies, its programs offered everything from humorous poems, fables for children, music and spoken word combinations, established poets and unknown figures.</p>
<p>Rosnay published eight collections of poetry, including Rafales, La Foire aux ludions, Comme un bateau prend la mer, poèmes, Les Diagonales, Fragment et relief, and Danger falaises instables. The poet also wrote three novels, essays, and pamphlets.</p>
<p><strong>BOOKS OF POETRY</strong></p>
<p>Rafales (Paris: Éditions IPO, 1950); La Foire aux ludions (Paris: J.A.R., 1951); Comme un beateau prend la mer, poèmes (Paris: Gallimard, 1956); Les Diagonales (Paris: Gallimard, 1960); Fragment et relief (Paris: Club des Poètes, 1994); Femmes [with illustrations by Robert Petit-Lorraine] (Paris: Club des Poètes, 1994); Ab imo pectore: choix de poèmes et 7 inéits (Paris: Alberto Tallone, 1995); Danger falaises instables [illustrations by Sacha Putov] (Paris: Club des Poètes, 2002)</p>
<p>via<a href="http://pippoetry.blogspot.fr/2010/12/jean-pierre-rosnay.html">The PIP (Project for Innovative Poetry) Blog: Jean-Pierre Rosnay</a>.</p>
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		<title>Notice du Journal Le Monde</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2015 15:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rosnay]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Repères]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Pierre Rosnay, poète français. Né à Lyon en 1926, Jean-Pierre Rosnay avait perdu sa mère, Violette, à l&#8217;âge de 5 ans. Cette blessure marquera toute son oeuvre, de même que l&#8217;expérience de la Résistance dans[...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href='http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2009/12/25/jean-pierre-rosnay-poete-francais_1284893_3382.html'>Jean-Pierre Rosnay, poète français</a>.</p>
<p>Né à Lyon en 1926, Jean-Pierre Rosnay avait perdu sa mère, Violette, à l&rsquo;âge de 5 ans. Cette blessure marquera toute son oeuvre, de même que l&rsquo;expérience de la Résistance dans laquelle il s&rsquo;engage en 1941, à 15 ans et demi. Arrêté par Klaus Barbie, il est emprisonné plusieurs mois, mais réussit à s&rsquo;évader et reprend le combat jusqu&rsquo;en 1945. C&rsquo;est peu avant cette date qu&rsquo;il découvre la poésie. Un oncle instituteur qui perd la vue lui demande de lui lire des poèmes à voix haute. La magie des mots opère, le jeune Rosnay est envoûté. A 17 ans, son premier poème est diffusé sur Radio Londres.<br />
Après la guerre, Rosnay fonde les Jeunes auteurs réunis (JAR), un mouvement doublé d&rsquo;une maison d&rsquo;édition autour desquels gravitent entre autres Georges Moustaki &#8211; dont Rosnay a épousé la soeur, Marcelle dite &laquo;&nbsp;Tsou&nbsp;&raquo; -, Guy Bedos ou Georges Brassens. Au début des années 1950, les JAR organisent des &laquo;&nbsp;scandales poétiques&nbsp;&raquo; d&rsquo;inspiration vaguement surréaliste. Leur idée est de rendre la poésie plus accessible, et même, dit Rosnay, &laquo;&nbsp;contagieuse et inévitable&nbsp;&raquo;. Proche de Cocteau, Rosnay l&rsquo;est aussi de Queneau. Le père de Zazie préfacera d&rsquo;ailleurs son premier livre, Le Treizième Apôtre, sorti chez Gallimard, en 1957.<br />
A cette époque, Jean-Pierre Rosnay réalise pour la radio et la télévision ses premières émissions baptisées &laquo;&nbsp;Le Club des poètes&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il appellera aussi plus tard sa brasserie de la rue de Bourgogne, à Paris. De Louis Aragon à Pablo Neruda, ce lieu verra passer les plus grands noms de la poésie. Aujourd&rsquo;hui encore, musiciens, poètes et amis s&rsquo;y donnent rendez-vous.<br />
Simple et limpide, la poésie de Jean-Pierre Rosnay s&rsquo;attache à ce qui constituait à ses yeux l&rsquo;essentiel, amours, enfants, rejet de la violence. Il s&rsquo;agit, écrit-il, de &laquo;&nbsp;ne pas se laisser emporter par le courant&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;tenir la dragée haute à ses faiblesses&nbsp;&raquo;. Parmi ses recueils, signalons notamment Les Cheveux dans les yeux (JAR), Les Diagonales (Gallimard) ou Danger, falaises instables (Club des poètes).</p>
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